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Dyspraxie – Mathématiques


  • Notions de base : Insister sur l’apprentissage de la comptine numérique.

    Entraîner l’enfant à repérer les petites quantités sous forme de constellation (les dés, les représentations des mains, …).

    Travailler sur le sens du nombre et sur l’objectif d’une opération.

  • Dénombrement : La bonne maîtrise du dénombrement nécessite deux capacités : l’énonciation de la chaîne numérique verbale et le pointage. Pour l’enfant dyspraxique, coordonner les deux actions est très difficile.

    Ne pas suggérer à l’enfant d’utiliser son doigt. Ceci rajouterait à la coordination visuelle et verbale, une difficulté en plus qui est la coordination gestuelle. Lui faire inscrire une marque ou entourer chaque élément compté. A lui de choisir s’il marque avant, pendant ou après le comptage, mais cela doit être fixe.

  • Ne pas le faire compter sur ses doigts.

  • Si les éléments à compter sont sur un manuel, faire une photocopie ou utiliser le crayon à papier.

  • Faire manipuler l’enfant à partir d’objets réels qu’on peut déplacer.

  • Ses difficultés de manipulation lui posent problème pour compter des objets trop gros, trop petits, trop fins. Utiliser des objets adaptés. Alors il faut bien déterminer avec l’enfant un endroit où se retrouveront les objets « comptés », par exemple une boîte.

  • Calcul : couleurs pour les centaines, les dizaines, les unités, … ; à l’ordinateur ou à la main. Voir le guide « Dyscalculie ou troubles logico-mathématiques ».

    Développer le calcul mental : insister sur l’apprentissage par cœur pour économiser les difficultés de calcul.

  • Pose des opérations : créer pour l’enfant une feuille avec des colonnes et des lignes déjà formées, avec une couleur pour les centaines, une pour les dizaines, une autre pour les unités. 

    Il existe des logiciels pour cela ou bien vous pouvez utiliser du matériel adapté : feuilles quadrillées, tableau Excel, ardoise quadrillée et pas unie, etc.

  • Éviter que l’enfant pose les opérations telles que la multiplication et la division (trop difficile au niveau visuo-spatial ou nécessite une double tâche): utiliser la calculatrice lorsque l’enseignant l’autorise.

  • Éviter les opérations en lignes, car elles nécessitent des allers-retours, des saccades oculaires que l’enfant aura du mal à maîtriser. Préférer utiliser la calculatrice.

  • Pour plus d’informations sur les troubles du calcul, vous pouvez aller voir le guide « Dyscalculie ou troubles logico-mathématiques » !