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Dysphasie – Evaluations, notations


  • Si possible demander à l’enseignant de n’évaluer qu’un objectif. Faciliter le travail de l’enfant pour qu’il se concentre uniquement sur cet objectif (ex: écrire les réponses à sa place s’il s’agit de questions de compréhension).
  • Si besoin adapter les documents d’évaluation à l’avance en ajoutant des indices visuels. Souligner le mots importants de la consigne.
  • Il sera parfois plus facile à l’enfant de montrer ses connaissances en étant interrogé à l’oral soit en se servant de la dénomination ou si ce n’est pas possible sur désignation (il montre la réponse).
  • Alléger le travail (moins d’exercices, QCM, réponses abrégées) ou permettre à l’enfant d’avoir plus de temps (surtout s’il bénéficie d’un tiers temps pour les examens).
  • Réduire la quantité d’écriture: QCM ou QRU (question à réponse unique), entourer, cocher, barrer, relier, textes à trous, vrai/faux, oui/non, schémas à légender.
  • Tenir compte des difficultés de langage, accepter un style télégraphique.
  • Servir de secrétaire, l’entraîner à formuler ses idées car pendant l’examen le secrétaire note mot pour mot ce qu’il dit.
  • Reformuler les consignes à l’oral et s’assurer que l’enfant a compris ce qu’il doit faire.
  • Pour mieux visualiser les progrès de l’enfant, calculer le pourcentage de réussite (ex: compter le nombre total de mots d’une dictée et le nombre de mots justes).
  • Les QCM permettent à l’enfant de contourner le manque du mot et limitent la quantité d’écriture.
  • Prévoir l’emplacement des réponses à la suite de chaque question.
  • Une double notation (barème identique à celui prévu pour l’ensemble de la classe, et barème aménagé selon ses difficultés) permet de voir le niveau de l’enfant par rapport aux enfants de son âge et de mieux se rendre compte de ses progrès.
  • Pour évaluer sa compréhension il serait préférable qu’il puisse se servir d’un support non verbal pour répondre aux questions (mimes, gestes, dessins, mot équivalent à une phrase, association mot/dessin, QCM, vrai/faux).
  • Tenir compte des difficultés graphiques et de sa lenteur pour écrire.Lui donner des stratégies de relecture. Il doit vérifier qu’il répond bien à la question, si possible corriger les erreurs d’orthographe et de grammaire en cherchant un type d’erreur à la fois (ex: « est-ce que j’ai bien mis tous les « s » quand il y a du pluriel? », « est-ce que j’ai bien écrit les mots que je connais? »).
  • L’aider à gérer son temps.
  • L’encourager à commencer par ce qu’il sait.