Invent

Dyscalculie – Addition et soustraction


  • Travailler sur le sens du nombre et sur l’objectif d’une opération. Que cherche-t-on à faire ? Si on ajoute, ce sera « + », si on enlève, ce sera « – ». Pour cela, utiliser la manipulation avec des objets ou des jetons.

    Exemple : 14 + 6, c’est 14 jetons déjà présents auxquels on ajoute 6 jetons → compter et ça donne : … ; 18 – 3 c’est 18 jetons à la base, on retire ensuite 3 d’entre eux → compter et il reste : …

  • L’important est de faire prendre conscience à l’élève sa stratégie 

    Exemple : 9+5, compte-t-il sur ses doigts ? Procède-t-il en faisant 10+5-1 ?

    Si la stratégie n’est pas efficace, voir avec l’enseignant comment pallier les difficultés. Échanger avec l’orthophoniste qui pourra vous donner des conseils.

  • L’addition : Surtout lui permettre d’utiliser ses doigts. L’enfant qui n’en a plus besoin abandonne cette aide naturellement et ce n’est pas de la triche ! L’intérêt est que sur nos doigts on a « la base 10 » à disposition.

    Attention, ne pas conseiller cette aide si l’enfant est dyspraxique et qu’il ne s’en sert pas spontanément ou mal.

  • Petite adaptation simple à réaliser : vous avez simplement besoin d’allumettes et d’élastiques : les allumettes symbolisent les unités et quand elles sont attachées par 10, c’est une dizaine = 10 unités.

    Pour l’addition : Rajouter le nombre d’allumettes (donc d’unités) nécessaires. Ensuite, voir s’il est possible de faire d’autres paquets de 10 (dizaines). Puis compter le total.

    Pour la soustraction : Enlever le bon nombre d’allumettes et/ou de paquets en tenant compte de la correspondance : 10 allumettes = 1 paquet.